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Les étudiants et la galère pour trouver un logement

Quelques chiffres :

Cette année, le coût de la vie étudiante à Paris a augmenté de 2.09% selon une étude de l’UNEF.
Le prix des loyers ne cesse d’augmenter et il est désormais difficile de se loger pour moins de 824€ à Paris et 510€ en province.

Plus de 50% des étudiants en recherche de logement veulent un studio.
Le nombre d’étudiants quittant le nid familial afin de trouver un logement étudiant n’a fait qu’augmenter ces dernières années et il faut désormais trouver des solutions pour répondre à leurs besoins.

Quels besoins ?

Les étudiants à la recherche d’un logement recherche un logement à la fois proche de leur école, pas trop loin du centre-ville et à proximité des transports en commun.
De plus, ils recherchent des logements meublés et équipés avec une kitchenette et une salle de bain afin d’avoir une vie plus facile et plus pratique.

La taille du logement dépend de ce que souhaite l’étudiant qui peut également vouloir se mettre en collocation avec un ami.
Certains étudiants recherchent également des logements qui proposent des services comme une cafétéria, un parking, un service de petit-déjeuner, une laverie…

Quelle solution ?

Studylease.com est le booking.com des résidences étudiantes. Cette plateforme de réservation en ligne de logements étudiants propose des logements en résidences étudiantes privées meublés et équipés. Les résidences proposent également de nombreux services.

Pour trouver un logement grâce à studylease.com c’est très simple et surtout très rapide ! Déposezvotre dossier en ligne ne vous prendra que 15 minutes et la réponse du gestionnaire de la résidence se fera sous 3 jours. Le plus ? C’est gratuit et sans engagement 🙂

Suis-je autorisé à faire du covoiturage avec une voiture de fonction ou une voiture de service ?

Zones de circulation restreinte, circulation alternée, convivialité, écologie et économies en frais de déplacement : la liste des raisons de se mettre au covoiturage ne cesse de s’allonger, et donc d’augmenter sa popularité. Mais que se passe-t-il si vous disposez d’une voiture de fonction ou d’une voiture de service ? Êtes-vous autorisé à faire du covoiturage ?

Un employé licencié pour covoiturage avec sa voiture de fonction

Vous avez peut-être entendu parler de cette affaire de 2016, qui avait fait grand bruit : un employé a été licencié pour avoir fait du covoiturage avec sa voiture de fonction. Cela signifie-t-il que c’est interdit ? Pas vraiment. En fait, la loi ne tranche pas sur la question, si bien que du point de vue du législateur faire du covoiturage avec une voiture de service n’a rien d’illégal en soi.

Par contre, ce qui est interdit, c’est d’en retirer un profit financier, comme institué par un arrêt du 12 mars 2013 de la chambre commerciale de la Cour de cassation, qui stipule bien que le covoiturage est autorisé tant que les frais sont partagés et qu’il n’y a pas de profit.

Autorisation de faire du covoiturage avec une voiture de service : à vérifier au cas par cas

L’interdiction légale levée lorsque le covoiturage est fait sans profit financier, cela ne signifie pas pour autant qu’il est autorisé… au sein de votre entreprise. Vous devrez donc veiller à vérifier la politique de votre société en ce qui concerne voiture de fonction et covoiturage.

Une clause de votre contrat de travail fait peut-être la lumière sur ce sujet, ou encore le règlement intérieur de l’entreprise. Pas une ligne à ce propos dans ces deux documents clés ? Dans ce cas, rapprochez-vous de vos ressources humaines, si possible par courriel afin de garder une trace de la réponse, afin d’être certain que rien ne vous empêche de faire du covoiturage pro avec votre voiture de service.

Pour le covoiturage, en cas d’accident, quelle couverture ?

Selon l’Ademe, passer de l’usage individuel d’une voiture au covoiturage permet d’économiser 1 550 euros par an et par personne pour un aller-retour domicile-lieu de travail de 30 km.

En tant que passager, vous êtes en principe couvert par la garantie RC « responsabilité civile », qui est automatiquement incluse dans tous les contrats d’assurance automobile souscrits par les particuliers. En cas d’accident, si vous êtes blessé, c’est l’assurance du conducteur responsable de l’accident qui prendra en charge l’indemnisation de la totalité de vos dommages corporels, aucune franchise ne pouvant être laissée à votre charge.

Vérifier son contrat

En tant que conducteur, vous n’avez pas à souscrire d’assurance spécifique tant que vous restez dans le cadre légal du covoiturage, qui consiste à demander aux passagers de partager les frais liés au trajet : assurance, essence, péage, etc.

Votre assurance couvre tous les dommages causés aux passagers de votre voiture, même s’il s’agit de personnes que vous ne connaissiez pas avant de faire le trajet ensemble. Si vous pratiquez le covoiturage au quotidien pour vous rendre au travail, votre contrat doit couvrir les déplacements « domicile-lieu de travail ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/argent/article/2015/05/22/covoiturage-quelle-couverture-en-cas-d-accident_4638377_1657007.html#oKRyWmDzAU7mfhEe.99

Lire la suite ici : http://www.lemonde.fr/argent/article/2015/05/22/covoiturage-quelle-couverture-en-cas-d-accident_4638377_1657007.html

ADEME : l’appel à candidature pour inciter les changements de comportements de mobilité !

Traffic sur la route

[kkstarratings]Avec plus de 32% de la consommation finale d’énergie de la France en 2012, le secteur des
transports est le premier émetteur de gaz carbonique et une source majeure de polluants
atmosphériques comme le monoxyde de carbone (CO), les oxydes d’azote (NOx), les
composés organiques volatiles (COV) ou les particules
L’Ile-de-France est impliquée dans la lutte contre les émissions polluantes liées au
transport qui représentent la principale source de pollution de l’air et près de 32% des
émissions de CO2 de la région2.

A cela s’ajoutent d’autres nuisances : pollution sonore, occupation de l’espace,
engorgement des infrastructures (axes routiers, aires de parking), stress, accidents de la
route…

Le temps de trajet domicile-travail des Franciliens est de 34 minutes en moyenne, contre
19 minutes en province pour la même distance (INSEE, 2011)3. Dans ce contexte, il est
nécessaire de repenser la mobilité en amenant les individus à favoriser des modes de
déplacement alternatifs à l’ « autosolisme ».

L’arrivée de nouvelles lignes de transport en commun et de nouvelles gares avec le Grand
Paris sera l’une des réponses apportées aux Franciliens, mais elle ne peut être la seule.
Les individus doivent également être encouragés, par les collectivités et les acteurs du
territoire, à adopter de nouvelles pratiques et donc à changer leurs habitudes de mobilité,
qui font partie intégrante de l’organisation de leur vie quotidienne. La question qui se pose
alors est de savoir comment amener les individus à adopter de nouveaux comportements
de mobilité, alternatifs à l’« autosolisme ».
Dans ce sens, le recours aux mesures incitatives permet d’accompagner le changement de
pratiques sans contraindre les individus. Les mesures contraignantes, qui modifient
directement les conditions de réalisation d’un comportement (ex : supprimer des places de
stationnement, mettre en place des péages urbains) sont souvent difficiles à mettre en
place et peuvent se heurter à l’opposition du public.

A l’inverse, les mesures incitatives
visent à motiver et mettre en capacité des automobilistes pour qu’ils changent
volontairement de pratique et adoptent des modes de transport plus durables. Elles
s’appuient sur un ensemble d’actions d’informations et de sensibilisation qui incitent
l’individu à choisir de réaliser un comportement sans faire peser de contrainte directe sur
ce comportement.

Les démarches d’incitation aux pratiques de mobilités alternatives à l’« autosolisme » se
développent progressivement. On regroupe derrière ce champ l’ensemble des dispositifs
qui attribuent des récompenses aux volontaires qui acceptent de changer leurs pratiques de mobilité.

Ces récompenses peuvent être d’ordre matériel. C’est le cas par exemple des

places de stationnement réservées aux covoitureurs sur le parking des entreprises (places
les mieux situées), ou encore des points cumulés par les abonnés aux systèmes de vélo en
libre-service qui se transforment en bons d’achat ou de réduction chez des partenaires.

Ces récompenses peuvent également être d’ordre immatériel. Il s’agit par exemple de
valorisation symbolique sur les réseaux sociaux qui attribue un statut en fonction des
pratiques de mobilité.

Les dispositifs incitatifs peuvent être développés dans le cadre de différents types de

démarches :

 Le développement des offres en partage, telles que le covoiturage ou l’autopartage.
Les TIC favorisent la mise en relation des individus, la visualisation de la demande et
des disponibilités des véhicules sur des cartes interactives et permettent des
appariements en « temps réel ». Des freins existent encore au développement de ces
modes, mais ils résident davantage dans leur acception sociale que dans leur
faisabilité technique. L’inscription systématique de ces offres dans des politiques
publiques de mobilité et dans le cadre des mobilités professionnelles semble une
condition nécessaire à un déploiement plus massif

 La meilleure organisation et répartition des flux de mobilités, ce qui suppose d’agir
sur les causes des déplacements et donc de dialoguer avec les générateurs de mobilité
ainsi qu’avec les individus. Le travail à distance ou encore le décalage des horaires de
travail, complétés par le report vers d’autres modes, permettent d’envisager le lissage
des pics de fréquentation des transports en commun et du réseau routier

 La valorisation de la marche et du vélo comme composantes essentielles du
système de mobilité car ils peuvent être à la fois inter et infra-modes, incorporés au
quotidien des individus d’un territoire (marcher vers sa voiture, dans les couloirs d’une
gare…). Leur diffusion implique le développement d’une infrastructure physique
adaptée mais aussi d’agir sur les freins cognitifs, avec une signalétique et des services
d’information appropriés. Les exemples de Legible London et plus récemment du
programme Marche à suivre à Bordeaux, rappellent qu’ils peuvent être une variable
d’ajustement pertinente face aux carences des transports en commun

 Le développement des offres de proximité et/ou qui facilite le « à distance » (commerce, travail, santé, etc.) afin d’éviter certains déplacements et de concilier plus facilement les activités du quotidien. La problématique de l’organisation du travail tient ici une place stratégique. C’est l’une des voies choisies aux Pays-Bas, où se construit depuis 2009 un réseau de Smart Work Centers, des télécentres améliorés dans les zones résidentielles, équipés des dernières technologies. Les lieux multifonctions hébergeant des services du quotidien (relais colis, espaces multifonctionnels, conciergeries…) sont donc appelés à se développer

L’objectif des expérimentations qui seront développées dans le cadre du présent appel à candidatures n’est pas de mettre en place de tels dispositifs, mais bien de venir renforcer des dispositifs de ce type, existants ou en projet.

Concrètement, il s’agit de faciliter le développement de l’usage d’une offre ou d’un service existant à l’appui d’un dispositif incitatif.

Dates clés :

– 18 février : ouverture de l’appel à candidatures

– 16 mars : remise des lettres d’intention de candidater

– 24 mars : organisation d’un forum présentant la démarche aux acteurs intéressés et mise en relation afin de créer des groupements candidats

– 18 mai 2015 : clôture de l’appel à candidatures

– été 2015 : début des expérimentations

– 31 août 2016 : fin des expérimentations

– 28 février 2017 : fin de l’évaluation des expérimentations

Si vous êtes intéressé-e par ce projet ou désirez en savoir plus, n’hésitez pas à contacter Benoît Lepesant (expe.mobiliteidf@ademe.fr), Diane Bouchenot, cabinet Auxilia (01 55 28 00 56) ou Laurent Barelier, cabinet Chronos (01.42.56.02.45)

…  et à diffuser ce message à vos réseaux !

Comment bien cadrer le covoiturage en entreprise ?

Afin de réaliser des économies lors de leurs déplacements, vos collaborateurs peuvent être tentés de pratiquer le covoiturage, en partageant leur trajet avec d’autres personnes. Les gestionnaires de flotte doivent se montrer vigilants face à cette pratique. Qui vos collaborateurs doivent-ils prévenir ? Quels sont les interdits et les obligations de cette pratique dans le cadre professionnel ?

 

http://pro-moove.total.fr/feedbacks/122630-bien-cadrer-covoiturage-entreprise

32% des Français covoiture régulièrement !

Selon un de nos sondages Permisapoints.fr, vous être 32% à pratiquer régulièrement le covoiturage et 34% à n’avoir jamais essayé mais à le vouloir prochainement. Le partage de son véhicule et des frais de déplacements séduit de plus en plus de français : en 2013, crise oblige, près d’un million de personnes ont pratiqué le covoiturage pour les fêtes de fin d’année, deux fois plus que l’an passé. Le covoiturage permet en effet de palier au problème des voitures vides et des trains pleins, surtout en période de grands départs : les conducteurs proposent leurs places disponibles à des passagers sans véhicule et partagent ainsi les frais du trajet!

Le covoiturage, c’est l’utilisation plus rationnelle et plus optimisée de ressources existantes : notre temps, notre argent, et notre voiture. Voilà un nouveau moyen de transport qui s’intègre dans le paysage et un concept qui va perdurer.

A lire sur : http://www.permisapoints.fr/actualites/covoiturage

Le covoiturage lucratif est illégal

Le covoiturage professionnel illégal

Faire une place dans sa voiture

Crédit photo: @ValleeC (Flickr)

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes recommande la plus grande vigilance aux utilisateurs de sites de mise en relation pour le covoiturage.

Le transport de passagers réalisé dans un but lucratif, sous couvert de covoiturage, est illégal. Le transport de passagers réalisé dans un but lucratif, sous couvert de covoiturage, est illégal. (DR)

Le covoiturage est une pratique éco-citoyenne et les plateformes de mise en relation entre usagers témoignent du dynamisme de l’économie numérique française, rappelle Bercy dans un communiqué. Cette pratique a vocation à faire partager les coûts du transport (carburant, assurance, usure du véhicule) entre usagers.

La légalité du covoiturage a été consacrée par la Cour de Cassation dans un arrêt du 12 mai 2013, à condition toutefois qu’il ne soit pas pratiqué dans un but lucratif. Dans le cadre du covoiturage, la participation financière des passagers est donc limitée au partage des coûts.

La suite ici : http://www.lerevenu.com/vie-pratique/2014021052f8e97e5ad2d/le-covoiturage-professionnel-dans-le-collimateur-de-la-dgccrf

Découvrez l’autopartage !

Qu’est-ce que l’auto-partage ?

L’auto-partage est un service de gestion de flotte de véhicules permettant leur utilisation par plusieurs personnes successivement. Plutôt que de disposer d’une voiture personnelle qui reste l’essentiel du temps en stationnement, l’utilisateur dispose d’une voiture qu’il ne finance que pour la durée de son usage. Le reste du temps, la voiture est utilisée par d’autres membres.

On distingue différents modes d’auto-partage :

  • L’auto-partage de flottes internes d’entreprises ou de collectivités.
  • L’auto-partage public urbain, par délégation de service public.
  • La location courte durée (1 jour) ou très courte durée (moins d’1 jour).
  • La location longue durée (sur 1 à 5 ans selon un kilométrage préétabli).
  • L’auto-partage peer to peer, entre particuliers.

Tous les avantages d’une voiture individuelle, sans les inconvénients

Alors que le coût annuel moyen d’un véhicule personnel est estimé à 5800 € selon l’Automobile Club, la part des coûts fixes supportés par le propriétaire (achat, perte de valeur, assurance, stationnement…) est bien plus importante que les coûts variables (carburant, péages…).

Du point de vue de l’utilisateur, l’auto-partage permet :

  • D’avoir une voiture à proximité grâce à un réseau de stations.
  • D’y accéder en libre-service, 24h/24 et 7j/7.
  • D’effectuer des trajets de courte durée.
  • De mutualiser les coûts (achat, assurance, entretien, réparations,
  • carburant…).
  • D’éviter les recherches de places de stationnement.
  • D’avoir le choix entre plusieurs types de véhicules adaptés aux besoins
  • (citadine, berline, break…).
  • De compléter les modes alternatifs à la voiture individuelle : marche à
  • pied, vélo, transports collectifs, taxi, location classique…
  • De ne payer que ce que l’on utilise (facturation à l’heure et au kilomètre).

Je vous invite à dévouvrir la différence entre le covoiturage et l’autopartage sur l’excellent site :

http://www.mobilitytechgreen.com/covoiturage-autopartage-quelles-differences/

Des bus circulant sur les bandes d’arrêt d’urgence : Bonne ou mauvaise idée ?

C’est une dépêche AFP : Des bus et des cars pourront bientôt rouler sur la bande d’arrêt d’urgence de certaines autoroutes ou rocades, dans le cadre d’une expérimentation de circulation, a déclaré vendredi le ministre des Transports Frédéric Cuvillier, près de Toulouse.

«J’annoncerai dans les tout prochains jours l’expérimentation de la mise à disposition sur les zones autoroutières de bandes d’arrêt d’urgence au profit des transports collectifs», a-t-il déclaré à l’issue d’une rencontre avec les élus de l’agglomération toulousaine sur le thème des transports.

Il a dit que l’expérimentation pourrait «concerner des autoroutes ou des rocades urbaines selon les sites». Cette idée a déjà été envisagée à Toulouse mais le maire Pierre Cohen (PS) a souligné que les collectivités avaient besoin du feu vert de l’Etat.

Le ministre n’a pas précisé quels seraient les sites choisis mais il a déclaré: «il y a des projets, il y a des demandes», citant notamment Marseille et Toulouse

3 règles importantes avant de covoiturer !

Trouver un covoitureur pour partager la route est une chose, mais convenir d’un arrangement qui pourra satisfaire tout le monde en est une autre.

  1. Dois-je m’en tenir aux frais d’essence?
  2. Le montant demandé doit-il changer selon le nombre de personnes à bord du véhicule?
  3. Est-il obligatoire d’impliquer une transaction d’argent entre les passagers et le conducteur?

Les possibilités sont multiples, mais la réponse réside souvent dans le type de covoiturage qui sera pratiqué.

Découvrer les réponses sur http://envillesansmavoiture.com/2013/11/12/convenir-dun-arrangement-covoiturage/